Arearea par Paul Gauguin

Arearea par Paul Gauguin

Paul Gauguin,Arearea,© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski

Au premier plan, on voit un chien rouge et deux femmes assises à côté d’un arbre : la femme en blanc semble prendre une posture étrange comme si une personne la prenait une photo. Celle qui est en bleu soigne ses ongles. C’est bien clair qu’elles sont dans un parc, car il y a une pelouse verte autour. On peut dire qu’elles sont venues prendre  l’air. Au second plan, on voit trois autres femmes qui rendent un culte à une statue qui semble être sacrée pour elles, elles glorifient la statue avec élégance et affection.  Ce tableau est inspiré de ce que Gauguin avait vu à Tahiti, c’est une peinture à l’huile réalisée sur une toile, qui est exposée au musée d’Orsay. Dans le tableau, les contours du dessin sont bien précis, la peinture est appliquée uniformément sur la toile, les couleurs sont dégradées, dans des gammes sombres et les lumières sont diffuses. Gauguin traite la réalité de façon réaliste il a bien décrit fidèlement les lieux, les personnages et les milieux. Ce tableau est déraillement du réalisme.

J’ai choisi ce tableau, car celui-ci représente la joie et j’aime la manière dont il a mélangé le rouge, qui me fait penser à l’amour, le blanc (la fidélité et la sainteté), le jaune (la jalousie), le vert (la nature)… Toutes ces couleurs donnent une atmosphère joyeuse et caractérisent la vie réelle. Mais aussi un rêve, parce que ce monde semble être parfait alors que la réalité n’est pas toujours parfaite. Donc la réalité et le rêve se heurtent.

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Réunion de famille, Frédéric Bazille, 1867

Ce tableau s’intitule Réunion de famille dit aussi Portrait de la famille. Il a été peint par Frédéric Bazille en 1867. C’est une huile sur toile ayant pour dimension 152cm x 230 cm. On peut l’admirer au musée d’Orsay à Paris. Ce tableau représente une scène familiale. Les membres sont installés sur une terrasse qui donne vue sur un paysage. Au premier plan, on voit au plus proche de nous, une femme en bleu et un homme en blanc et, au sol, prés d’elle, un bouquet de fleurs colorées et un chapeau. Au deuxième plan, deux autres femmes sont assisses autour d’une table en fer forgé, et, tout à gauche, on aperçoit deux hommes en costumes en haut-de-forme. Au troisième plan, on peut observer un homme debout vêtu de noir derrière deux femmes assises.  Enfin, derrière les femmes attablées, se tient debout un homme, au bras duquel une sixième femme est accrochée. Tous regardent vers une même direction: ce qu’on peut supposer être le peintre. Ils sont à l’ombre d’un arbre et, à l’arrière-plan, on découvre une végétation sous un ciel bleu pâle ponctué de quelques nuages.

Les dimensions de ce tableau sont considérables pour une scène aussi banale, quotidienne, ordinaire. On a l’habitude de voir ce genre de dimensions pour des scènes historiques, ou religieuses, mais pas pour une après-midi en famille. Ce sont des éléments qui nous laissent penser qu’il s’agit d’un peintre réaliste. On a peint ici une scène simple, prise comme une photo, reproduite avec une précision qui  rend la chose très réelle. J’ai choisi cette œuvre parce que sa simplicité et sa perfection m’ont touchée. De plus, elle me rappelle les après-midis dominicales que nous passions en famille chez ma grand-mère quand mes frères et sœurs habitaient encore ici. Le réalisme de la scène est frappant et c’est ce qui me plait: on s’y croirait presque et on s’identifie davantage aux sujets que sur un tableau de couronnement par exemple.

Réunion de famille par Frédéric Bazille en 1867

Ce tableau intitulé Réunion de famille a été peint par Frédéric Bazille en 1867.
Ce tableau est une peinture réaliste qui représente une réunion de famille où beaucoup de personnages sont présents. Le groupe est à l’ombre d’un grand arbre. Ils sont nombreux. Quelques-uns sont assis et d’autres sont debout. Au premier plan, on peut voir tous les membres de cette famille. A l’arrière-plan, on peut voir beaucoup d’arbres et un ciel bleu et clair. C’est une belle journée. Cette famille est groupée sur la terrasse, à l’ombre d’un grand arbre. La lumière filtrée souligne les habits clairs qui s’opposent aux sombres vestes. La famille est au complet. Ce tableau est composé de trois triangles rectangles formés par les trois groupes de personnages. Nous pouvons donc lire ce tableau comme un livre d’images familiales. À gauche, deux femmes sont assises sur un banc. Le père et la mère de Bazille sont un peu décalés par rapport aux autres. La mère regarde vers nous. Le père regarde loin, il donne le sentiment d’être physiquement présent, mais mentalement absent. Derrière, il y a deux couples. Et près de ces couples, il y a deux hommes : Bazille lui-même et son oncle. Assises à table, il y a deux femmes : l’une est la tante de l’artiste et l’autre est sa fille. C’est au pied de cette fille qui se trouve un bouquet de fleurs, l’ombrelle et le chapeau qui doivent lui appartenir. À droite, il y a un groupe de trois personnes, Marc Bazille, le frère de l’artiste et sa femme.
J’ai choisi ce tableau parce que, la première fois que je l’ai vue, il m’a plu. J’ai bien aimé le fait que tout le monde est ensemble. Et j’aime bien les habits des femmes. L’union de ces personnages et le fait qu’ils sont tous ensemble m’ont bien plu et cela m’a rappelé ma famille parce qu’il y a des moments où ma famille et moi, nous nous réunissons comme ça.

Plage Heist

 

Ce tableau a été peint par Gérard Blot en 1865-1916. C’est une peinture à l’huile qui a une hauteur de 37,5 cm. Maintenant cette toile se trouve au Grand Palais. Elle se nomme la PLAGE A HEIST. Elle représente une mer à marée basse, dont les couleurs sont variées, et un bateau. Au premier plan, on peut observer des taches de couleur qui donnent l’impression que le sable est pourri .Et on voit un bateau de pêche au milieu d’une plage, posé dans le sable. C’est un navire abandonné par les marchands, car il est seul dans une partie isolée. Je pense qu’il est à moitié cassé, car seule la coque est montrée sur cette toile. Au second plan, on voit une mer que l’artiste a représentée volontairement avec des taches de couleurs, ce qui donne l’impression que la mer bouge, que l’eau est en mouvement. A l’arrière-plan, le ciel est représenté en jaune,une teinte qui n’est pas habituelle dans des peintures néo-impressionnistes. L’artiste, comme les autres impressionnistes, veut capturer un moment précis, car un paysage change continuellement sans l’effet de la lumière,du soleil …. Pour cela il doit peindre rapidement,hors de son atelier, devant son modèle. Et il voulait aussi montrer ses sentiments, ses émotions en utilisant des techniques de peinture, par exemple en faisant des taches de peinture, en esquissant les contours par la façon d’appliquer la couleur, en plaçant des jeux de lumière, des reflets sur l’eau etc. Et cet instant capturé est le coucher de soleil qui est caché dans l’arrière-plan.Au-delà la mer est dessinée une forêt qui ne semble pas réelle. C’est aussi ce qui permet de qualifier ce tableau d’impressionniste.Car l’impressionnisme ne montre pas la réalité, il ne décrit pas fidèlement les lieux comme le réalisme. Il veut seulement capturer un moment et les peintres doivent se débrouiller pour achever très vite leur tableau, donc ils ne font pas les contours du dessin précis.

Dans ce tableau, ce sont surtout les couleurs qui me plaisent parce que,ici le peintre a utilisé différentes couleurs à chaque plan et à jouer avec la lumière. Donc c’est vraiment attirant. J’ai choisi cette toile, car c’est comme une aventure : le moment que l’auteur veut montrer est caché et nous devrions le chercher. Et ça te met dans un doute, car quand tu penses que la mer est l’instant capturé,une autre idée te bloque, c’est difficile à trouver, mais moi j’aime faire des découverts, c’est vraiment amusant selon mon opinion. Ce cadre me fait penser à une région qui se trouve en Éthiopie, hors d’Addis Abeba : c’est le Guragué. Pendant les grandes vacances de l’année dernière, je suis allée dans cette région tranquille.La nuit,j’ai ouvert la porte de la maison dans laquelle j’étais installée, j’ai vu de loin dans le ciel une couleur jaune et un torrent,c’était une vue magnifique, c’était calme, ça faisait vraiment peur, j’ai couru et je suis rentrée dans la maison. Le sentiment que j’éprouve en le regardant est la joie, parce que ce dessin décrit un moment que j’aime : le coucher du soleil, car après avoir passé une longue journée au travail, à l’école, tu te retrouves avec ta famille, en repos. Ça, c’est la première raison. Deuxièmement, ce sont les couleurs qui sont variées, reflétant la lumière, ce qui donne une joie extraordinaire.Plus spécifiquement, la couleur jaune, qui est plus claire que les autres teintes, éclaire le tableau, ce qui crée une atmosphère heureuse.

Le quai Saint-Michel et Notre-Dame, fait par Maximilien Luce en 1901

Ce tableau, une huile sur toile, s’appelle Le quai Saint-Michel et Notre-Dame. Il a été réalisé par Maximilien Luce en 1901. Ce tableau représente la cathédrale de Notre-Dame et le quai Saint-Michel qui se trouve à Paris. C’est une peinture composée de lignes obliques allant de bas en haut. Au premier plan, on peut voir des gens en train de marcher, et à l’arrière-plan, on peut observer le pont qui enjambe la Seine et le quai Saint-Michel, et bien sûr la grande cathédrale Notre-Dame accompagnée de quelques bâtiments. La cathédrale se trouve au milieu de la toile, elle est marquée par des couleurs plutôt vives avec le ciel, comparé à l’avenue du quai et au pont au-dessus de la Seine qui sont plutôt marqués par des couleurs ternes. La couleur bleue domine dans ce tableau. Maximilien Luce montre sur ce tableau qu’il y a de la vie, il montre la vie quotidienne des habitants, de toutes sortes de personnes : bourgeois, servantes, grand-mère etc… Nous pouvons voir par exemples une dame avec ses fruits et légumes, une grand-mère tenant un enfant à la main, mais aussi des carrioles et des gens en train de tirer leurs chariots. La cathédrale regarde la courte vie humaine qu’il y a autour d’elle avec sa vie éternelle, pas triste puisqu’elle n’est pas seule. Ce tableau est plutôt de type impressionniste parce que si on observe le tableau attentivement, on remarque que la peinture est appliquée par petites touches de pinceau, qu’il y a des transpositions, des jeux de lumière et surtout des couleurs juxtaposées (claires, vives et contrastées).

J’aime beaucoup ce tableau parce qu’il est composé de couleurs vives et ternes, ce qui me fait penser à la vie qui est faite de bonheur et de malheur. J’ai choisi ce tableau parce qu’il représente la vie quotidienne de chacun d’entre nous, en montrant que chacun est diffèrent et ne fait pas la même activité chaque jour, mais que la plupart des gens ont un point commun : c’est qu’ils vont à la cathédrale, et cette cathédrale montre clairement que c’est le symbole du tableau. J’éprouve un sentiment de bonheur en regardant ce tableau parce que, comme il est fait de couleurs vives et ternes, on peut s’imaginer que la plupart des habitants sont heureux et pour montrer qu’ils sont heureux même s’ils n’ont pas une vie de riche, ils font l’effort d’aller remercier Dieu à la cathédrale de leur avoir donné le bonheur de la vie.

Le rappel des glaneuses par Jules Breton en 1859

Le rappel des glaneuses

Le rappel des glaneuses par Jules Breton a été réalisé en 1859 avec de la peinture à l’huile. Il se trouve au Musée d’Orsay. Ce tableau représente une scène banale de la vie paysanne de Courrières. Au premier plan, on voit des femmes qui récoltent du blé et à l’arrière-plan, on voit un espace vert, deux maisons en paille et des moutons. Ce tableau représente des glaneuses qui récoltent du blé à la fin de la journée en Artois. Cette œuvre est rattachée au mouvement réaliste, car elle ressemble à une photo et c’est une scène ordinaire qu’on peut voir dans une vie paysanne.
Ce qui me plait dans ce tableau, c’est que la scène se passe à la fin de journée et c’est bien clair, car la couleur que Jules Breton a choisie est terne. J’ai choisi cette œuvre, car la nature et la scène dans ce tableau me font penser à la vie quotidienne en Éthiopie. En regardant ce tableau, les sentiments que j’éprouve est la compassion, car ces femmes font pitié : c’est la fin de la journée et elles sont en train de ramasser du blé plutôt que d’être avec leur famille.

Les femmes au puits, Paul Signac

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Ce document est un tableau appelé Femmes au puits, peint par Paul Signac qui date du 19e siècle (1892), fait avec de l’huile sur toile. Aujourd’hui, on peut trouver cette œuvre au Grand Palais (musée d’Orsay). Sa hauteur est de 145 cm et sa largeur est de 131cm. Dans cette œuvre, au premier plan, on voit trois femmes : une qui est en train de puiser de l’eau d’un puits, une qui attend son tour et une qui porte des jarres qu’elle a remplies et qui se trouve loin des autres. Au deuxième plan, on aperçoit une mer, des bateaux et on voit aussi un phare. On peut dire que ces choses-là nous montrent la beauté de la mer, en faisant briller cette mer car elles sont de couleur jaune, donc elles sont vives. Quand on s’approche de l’image, on comprend que le peintre a utilisé beaucoup de petites touches pour faire cette œuvre, ce qui fait que ce tableau est impressionniste. Derrière la mer, on voit une grande montagne d’une couleur terne (ce qui n’est pas le cas pour les femmes, la falaise et le sol car elles sont de couleurs pastels, sauf les bateaux et le phare qui sont de couleurs vives). On peut dire aussi que cette œuvre est impressionniste, car il y a des transpositions, des jeux de lumière et des reflets sur l’eau, donc l’auteur est impressionniste car il abandonne le plus souvent l’atelier et plante son chevalet dans la nature pour saisir sur la toile la lumière du jour et le mouvement incessant de la vie. Enfin, quand on voit le ciel et la montagne, on peut se dire que cet endroit ne se trouve pas dans notre monde naturel (le ciel et la montagne sont dessinés de la même couleur, différente de notre ciel et de toutes les montagnes).
Ce qui me plait dans ce tableau est l’idée de l’auteur. Je veux dire que l’auteur montre les difficultés du travail des femmes dans les campagnes. De plus, il n’y a pas beaucoup d’artistes qui prennent pour sujet les travaux des femmes à la maison. La deuxième raison, c’est que ce peintre n’a pas utilisé une couleur ennuyante pour montrer la campagne. Je l’ai choisi car ça m’apprend qu’à la campagne les gens doivent partir plus loin pour trouver de l’eau (par exemple en Éthiopie, les gens doivent partir maintes et maintes fois à une lieue, environ cinq kilomètres, pour avoir cette eau. Quand je vois cette image, j’éprouve une mauvaise émotion car je vois les femmes qui sont épuisées (ce qui est le cas dans les tableaux de Millet et de Degas) alors que les hommes sont chez eux, tranquilles, ce qui nous montre l’inégalité entre femme et homme au 19e siècle et ce qui a des conséquences très graves. Ma conclusion est que, à toutes les époques, l’inégalité n’est pas un signe de justice pour tous.

Brasserie de campagne à Brannenburg, Max Lieberman, 1893

 

Max Liebermann,Brasserie de campagne,© RMN-Grand Palais (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski

Cette œuvre est une peinture de Max Liebermann intitulée Brasserie de campagne à Brannenburg de 1893. Elle se trouve au musée d’Orsay à Paris. Au premier plan, on voit une maison dans la forêt et on remarque qu’elle est très habitée. Il y a aussi des personnes qui discutent assises à des tables d’une brasserie disposées à l’ombre de grands arbres. À gauche, on voit une grande maison qui, peut-être, abrite toutes les personnes assises en train de discuter. En observant le tableau, on pourrait croire qu’elles ont l’habitude de se réunir quotidiennement à ce moment précis de la journée pour discuter et boire. Cette peinture est une œuvre à la fois réaliste et impressionniste. On voit que l’auteur n’a pas peint avec de petits points, mais l’œuvre n’est pas non plus très précise. Dans cette œuvre de Liebermann, c’est une scène grouillante de détails et de mouvements.

Personnellement, j’ai choisi de parler de ce tableau car j’aime la végétation mais aussi car j’aurais aimé faire la même activité avec mes amis. Je trouve que c’est agréable d’être assis dans la forêt avec ses amis l’après-midi en train de siroter du jus de fruit. De plus, la vie à la campagne est plus paisible car on respire l’air pur. On ne s’ennuie jamais à la campagne car il y a toujours une activité disponible.

La Famille, Albert Besnard (1849-1934)

Ce tableau intitulé La Famille a été peint en 1890 par Albert Besnard. C’est un tableau impressionniste, car les couleurs sont juxtaposées et on observe des jeux de lumière. Au premier plan, je vois quatre enfants et leur mère qui se trouve à droite. Les enfants sont deux garçons et deux filles. Ils semblent très heureux et regardent quelque chose devant eux. Au deuxième plan, on voit leur père qui semble fatigué, se tenant le dos. À l’arrière-plan, à travers la fenêtre, on voit des arbres et des montagnes.
Ce que j’ai aimé dans cette œuvre, c’est qu’il y a plein d’enfants et j’ai aussi apprécié les couleurs. Je pense qu’il y a un amour familial dans cette famille. Cette œuvre d’art me fait penser à mes trois cousines qui se bagarrent quand je vais chez elles. Elles se bagarrent quelquefois, mais elles s’aiment.

La Robe Rose, Frédéric Bazille (1841-1870)

Ce tableau intitulé La Robe Rose a été peint par Frédéric Bazille en 1864. C’est une peinture à huile sur toile. Ce tableau représente une femme qui contemple le village qui se trouve à l’arrière-plan. Au premier plan, il y a une fille portant un tablier noir sur une simple robe à rayures roses et grises. La femme à des cheveux courts et noirs et elle est pieds nues. Elle est assise sur un balcon et semble entrain de réfléchir le dos tourné. Au second plan, il y a des arbres et un beau paysage surplombé de collines. A l’arrière-plan, le ciel est gris. La figure représentée est Thérèse des Hours, une cousine de Bazille. La famille des Hours passe chaque été dans la magnifique propriété familiale de Meric, à Castelnau-le-Lez, village des environs de Montpellier.

L’œuvre choisie peut être rattachée au mouvement impressionniste, car les contours sont esquissés, il y a des jeux de lumières et les couleurs sont juxtaposées.

Ce qui me plaît dans ce tableau, c’est le fait que cette jeune fille se trouve dans un beau paysage. Je l’ai choisi parce que cela me rappelle un ancien sentiment. Ce tableau m’a inspiré, car il est unique et différent des autres tableaux. Quand on observe cette peinture, on voit qu’elle ne ressemble pas à un dessin : on dirait une photographie. Je me reconnais dans le personnage, car moi aussi je rêve de voyager, de découvrir des paysages. On dirait aussi que la jeune femme pense à son avenir,qu’elle imagine que sa nouvelle vie sera mieux que celle de maintenant.